- Photo : Mais que porte Nabila sous sa culotte, une gaine ou une couche ?
- Vidéo: Cette nouvelle voyante donne des détails très précis sur le combat Balla Gaye N°2 vs Tapha Tine. Regardez
- Sexe en récréation: Eva Longoria ne portait pas de culotte sur le tapis rouge à Cannes
- Le gros mensonge de Ndèye Guèye Junior
- Photos: Mbathio Ndiaye très ravissante dans ses tenues de soirée le jour de son anniversaire
- Vidéo: Tapha Tine sur son combat avec Balla Gaye « Il est le rois des arènes, mais je vais le battre » Regardez
Mutinerie à Madagascar: Un caporal bloque l’aéroport d’Antananarivo
Des tirs ont été entendus ce dimanche matin 22 juillet en provenance de la base militaire d’Ivato proche de l’aéroport international d’Antananarivo, où les vols ont été suspendus. Ces violences interviennent alors que les deux principaux protagonistes de la crise malgache, l’ancien président déchu Marc Ravalomanana, 62 ans, et Andry Rajoelina, 38 ans, président de fait du régime de Transition, doivent en principe négocier au sommet mercredi aux Seychelles.
Les coups de feu ont commencé à retentir vers 6 heures du matin. Depuis 10 heures, la situation est calme, quelques tirs très sporadiques ont été entendus mais il n’y a aucun mouvement aux abords du camp du 1er régiment des forces d’intervention, unité d’élite de l’armée.
Des négociations sont en cours avec les mutins, selon le ministère des Forces armées.
Le camp, qui se trouve à côté de l’aéroport international d’Ivato est encerclé, des barrages légers limitent l’accès des véhicules à environ un kilomètre à la ronde.
À la tête de la mutinerie, selon le ministère des Forces armées, il y a le caporal Koto Mainty, surnommé « Black ». Il s’agit de l’ancien garde du corps du général Noël Rakotonandrasana, aujourd’hui en prison.
Ancien ministre des Forces armées, le général avait participé à une mutinerie en novembre 2010 dans une autre base adjacente à l’aéroport, la Base aéronavale d’Ivato (Bani).
Le caporal serait à la tête d’un groupe de militaires, essentiellement de jeunes recrues. Les mutins se sont emparés de l’armurerie du camp. Aucune déclaration, aucune revendication n’a pour l’instant été effectuée, et dans le centre-ville la situation est calme.